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22.02.2011
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| • TCHAD : Présentation générale |
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Données générales
Données géographiques
Nom officiel : République du Tchad ( Voir la carte)
Superficie : 1 284 000 km²
Capitale : N’Djamena
Langues officielles : Français et Arabe
Fête nationale : 11 août
Données démographiques
Population : 10 795 883 habitants (2007)
Population urbaine : 26,20% (2007)
Croissance démographique : 3% par an (2007)
Espérance de vie : 50,70 ans (2007)
Part de la population ayant moins de 15 ans : 46,20%
Taux d’alphabétisation : 26 % (PNUD, 2005)
Religions : Islam (55%), Christianisme et Animisme (45%)
Indice de développement humain : 173ème rang sur 177 pays (PNUD 2005)
Part de la population vivant avec moins de 1$ / jour : -
Classement Transparency International : -
Données économiques
Monnaie : franc CFA (100 francs CFA = 0,1524 euro)
PIB : 4,5 Mds $ (EIU, 2006)
PIB par habitant : 1600$ (2007)
PNB : 5,83 Mds $ (2007)
Taux de croissance : 0,6% (EIU, 2007)
Taux d’inflation : 2% (2007)
Dette extérieure : -
Solde budgétaire (en % du PIB) : -16,5% du PIB en 2004 (EIU, 2006)
Balance commerciale : + 675 millions de dollars en 2003 (EIU, 2006)
Principaux clients : Etats-Unis, Allemagne, Portugal, Nigeria (EIU, 2006)
Principaux fournisseurs : France, Etats-Unis, Nigeria, Cameroun (EIU, 2006)
Part des secteurs d’activités dans le PIB (EIU, 2006) :
• primaire : 21 % ;
• secondaire 55 % ;
• tertiaire : 24 %
Production pétrolière : 334 000 barils/jour, 34e producteur mondial, 4e en Afrique subsaharienne (2006)
Flux net d’Investissements Directs Etrangers : -
Economie
Si l’élevage et le coton, ainsi que le sucre, restent des secteurs essentiels au Tchad, la mise en exploitation des gisements pétroliers de Doba, en juillet 2003, a modifié la donne économique. La bonne utilisation de ces revenus pétroliers représente, pour le Tchad, un défi majeur.
En 2004 et 2005, le pays a connu d’importantes difficultés de trésorerie qui ont fait peser une menace constante sur l’exécution des dépenses publiques. Ces difficultés de trésorerie ont été aggravées par la suspension du programme du FMI, fin 2003, et le blocage de l’aide budgétaire prévue par l’Union européenne (à hauteur de 20M€). Plusieurs missions du FMI se sont rendues au Tchad afin de négocier les conditions préalables à l’accès à un programme FRPC.
Exemple unique en Afrique, une loi votée en 1999 permettait d’affecter 80% de ces revenus pétroliers au financement de projets sociaux et de lutte contre la pauvreté, (dispositif dont l’initiative revenait d’ailleurs au président DEBY avec le concours de la Banque mondiale). Un des enjeux de ce mécanisme est le renforcement de la capacité d’absorption des revenus pétroliers par les secteurs prioritaires. Cependant, confronté à une situation sécuritaire dangereuse, le président Déby Itno a dû engager un bras-de-fer avec la Banque mondiale afin que ce dispositif soit assoupli, notamment pour lui permettre de mieux équiper l’armée tchadienne et lui permettre de résister à des attaques rebelles récurrentes. La loi de répartition des ressources pétrolières a donc été amendée, avec l’assentiment de la Banque mondiale, mais réserve toujours 65 % de ces ressources aux secteurs sociaux prioritaires en matière de développement durable.
La filière coton au Tchad concerne près de 2 millions de personnes. Elle est dans une situation critique, pour des raisons tant exogènes (chute des cours, distorsion de la concurrence due aux subventions de certains pays producteurs) qu’endogènes (difficultés de gestion de la société cotonnière publique, endettement de l’Etat à l’égard de la filière, processus de privatisation de la filière assez mal engagé, aggravation des difficultés de financement par la décision d’augmenter le prix d’achat aux producteurs sans garantie financière).
Sources : Banque mondiale, BEAC, The Economist Intelligence Unit, Atlas éco 2009 du NouvelObs
Mise à jour : Janvier 2008
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- Lettre d'Infos N°2 - Janvier 2011


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